Mes torrents de larmes contraires.

Je ne pouvais pas ne pas parler de Nos étoiles contraires. Et ce pour environ mille raisons (je ne sais pas compter au delà). Comment et pourquoi me suis-je décidée à faire fonctionner mes jambes jusqu’à l’une des mes librairies préférées pour acheter et surtout ramener Nos étoiles contraires à la maison ? Entendons-nous bien : j’adore les dystopies pour ado, je suis même assez bon public en la matière tant le genre me séduit mais je voulais découvrir autre chose à destination des… disons 16-22 ans (c’est plus une fourchette, c’est une louche). Bim, bam, boum, j’entends vaguement parler d’une histoire atypique, je tombe sur la très jolie couverture bleue turquoise du roman de John Green, et emballé, c’est pesé, J’ACHETE ! (Jean-Marc Généreux, sors de ce corps.)

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Et là… C’est bien simple, c’est l’un des meilleurs romans réaliste pour ados qui ait été publié à ce jour (et à ma connaissance bien sur, je voudrais pas que vous pensiez que je me prends pour wikipédia itself).

Hazel a seize ans, un cancer qui l’empêche de respirer comme le commun des mortels et un sens de l’humour grinçant pour pallier le pessimissme. Augustus aussi est branché vannes un peu limites, et il est, quant à lui, en rémission. Ces deux êtres bancals vont se rencontrer lors d’une réunion de soutien et mêler leurs êtres pour le meilleur, pour un projet fou, pour Amsterdam, pour s’aimer contre les lois que leurs corps imposent.

Et sans mentir… j’ai passé 75% de ma lecture à chialer. (ce qui entre nous, n’est pas très pratique : vue trouble, boule dans la gorge et le glamour toujours) C’est bien écrit, sans fioritures. A aucun moment l’auteur ne tombe dans l’écueil du pathos, au contraire, il y a cet humour omniprésent, plus bouleversant que n’importe quelle tirade humide. Voilà un bouquin pour ados exigeant. C’est suffisamment rare pour ne pas attendre, et se jeter dessus.

ET EN PLUS BONUS DE OUF : cette année, (le 20 août) le film. Autant vous dire que vous avez grave la pression les mecs (et je serai la première à vous la mettre, je n’ai aucune pitié). Je vais me ruer en salle cet été, avec la boule au ventre, assurément.

John Green, Nos étoiles contraires, Nathan. 

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8 réflexions sur “Mes torrents de larmes contraires.

  1. *a toujours refusé de lire ce livre parce qu’elle est une tête de mule qui n’aime pas faire comme les autres même si en vrai elle a peur de faire sa madeleine* Mais vu que le film sort bientôt, que j’aime me mettre la pression et que je suis faible, 2014 risque bien d’être le jackpot pour ce bouquin x).

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    • Et je peux comprendre ça, je suis pareille. « Harlan Coben ? NEVER ! Katherine Pancol ? NEVER ! » (J’ai finalement cédé pour Pancol et là, c’est le contre-exemple parce que j’ai pas accroché du tout)
      Mais ce bouquin là vaut vraiment le coup qu’on passe au dessus de l’agaçant « QUOOOOOI ? Tu l’as pas encore lu ? ». 😉

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  2. J’avais trouvé que c’était une bonne lecture même si ça n’avait pas été un coup de coeur pour moi et que je n’avais pas versé une seule larme (mon côté insensible peut-être!). Mais j’avais vraiment apprécié le fait que ça ne tombe pas dans le larmoyant et que c’était très touchant. J’ai hâte de voir le film 🙂

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  3. Hyper méga gros coup de coeur pour ce livre! Je ne pensais pas tant aimé parce que bon tout le monde en parle et que j’aime pas faire comme tout le monde mais finalement j’ai totalement adoré! J’attend avec grande impatience la sortie du film !!! 🙂

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