La nuit est toute à Iruoch.

On enchaine immédiatement avec la suite. Un grand merci à Livraddict et aux éditions Lumen pour m’avoir permis de découvrir le second tome de Widdershins !

SAMSUNG CAMERA PICTURES

(vous noterez qu’Adri/Wid-Wid pour les intimes est toujours aussi canon)

Davillon n’est plus que l’ombre d’elle-même depuis le fâcheux incident « William de Laurent » et les Dieux semblent s’être détournés de la ville aux mille vices, même si un nouvel évêque a été dépêché par l’Eglise. Un nouvel évêque qui entend bien ramener la foi à Davillon, quitte à trouver un bouc-émissaire en la charmante (et controversée) personne de Widdershins la voleuse. Mais toutes les invocations aux dieux du pacte suffiront-elles à protéger la cité de la créature ancienne et cruelle, attirée par la peur et l’angoisse, qu’on nomme du bout des lèvres et qui se presse déjà aux portes ?

Changement de cap pour ce second tome. L’auteur a laissé tomber la construction temporelle complexe pour nous livrer un récit autrement plus classique (dans la forme) mais aussi plus intense. Je suis encore plus emballée par cette suite et pour cause, l’intrigue est franchement captivante. On retrouve les petites bagarres de taverne et autres joyeusetés qui font le sel de l’univers d’Ari Marmell (notamment avec l’arrivée d’un aristo badass qu’a pas deux mains gauches quand il s’agit de se battre) mais l’aspect religieux prend autrement plus de place que dans le premier tome avec intrigues de couloir et tout le bazar. Mais cette fois-ci, Davillon, et par conséquent Widdershins (faut pas rêver, c’est toujours pour sa tronche) sont confrontés à un MECHANT TROP CREEPY. Je n’en dis pas plus parce que c’est l’une des grosses friandises de cet opus, mais attendez-vous à une figure aussi improbable que glaçante.

Beaucoup d’action dans ce second tome : les amateurs d’affrontement à rallonge vont être plus que satisfaits. On ne s’ennuie pas un seul instant, le récit est rythmé, et forcément, les pages s’enchainent à une vitesse surnaturelle. Ô magie de la lecture.

Le style reste le même, un mélange d’humour, d’écriture de qualité, de personnages originaux… Widdershins s’impose décidément à mon humble avis comme une très bonne saga de fantasy ado/young adult. Après lecture du deux, je peux dire que je conseille, et… Bah, vivement la suite quoi.

  Ari Marmell, Widdershins tome 2, le pacte du mensonge, Lumen.

Publicités

2 réflexions sur “La nuit est toute à Iruoch.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s