« Le passé, c’est l’Avant, et le présent, l’Après. »

La fan de young adult qui sommeille en moi (nan, qui est plutôt bien réveillée en ce moment) vient de faire une nouvelle découverte, à savoir In the after de Demitria Lunetta, premier tome d’un diptyque post-apocalyptique ultra prometteur.

Amy, jeune ado new-yorkaise, découvre devant sa télé que le monde a, du jour au lendemain, basculé dans l’horreur. Des créatures venues de nulle part ont déferlé en masse dans les plus grandes villes du monde, réduisant la population à néant. La jeune fille ne doit sa survie qu’à la paranoïa de sa mère (un grillage électrifié autour de sa demeure) et aux tendances écolo de son père (l’autosuffisance de sa maison). Pendant des mois et des mois, enfermée dans son bunker, Amy apprend à devenir silencieuse, à n’être plus qu’une ombre pour ne pas Les alerter. Lors d’une de ses escapades, elle tombe sur une petite fille, Baby, qu’elle va devoir protéger des monstres… Et peut-être même aussi de ses semblables.

Je l’ai terminé hier et je suis encore à fond. Il faut dire que In the after est franchement efficace et on ne s’ennuie jamais. J’ai retrouvé tous les éléments du genre qui me plaisent, à savoir la survie, la tension et le danger dès que l’héroïne ose mettre un pied dehors, mais aussi le mystère qui entoure l’attaque en masse des créatures : aliens, zombies.. ? Chat-garous (bon, là, j’avoue, j’ai peut-être un peu trop extrapolé) ? On ne sait pas d’où elles viennent, ce qu’elles sont, mais c’est qui est sûr, c’est qu’elles sont impitoyables et se font un plaisir de dévorer tout individu de type humain et vivant. L’intrigue originale est donc extrêmement simple, dans l’action pure, et va ensuite délicieusement se complexifier à grands renforts d’anticipations mystérieuses et d’informations savamment distillées. Je n’en dis pas plus, no spoil.

L’originalité du récit provient principalement du choix du duo d’héroïnes vraiment touchant, l’adolescente devenue un brin sauvage et la petite fille à la nature silencieuse et hypersensible. Toutes deux abandonnent le langage humain pour la langue des signes, qu’elles utilisent en se touchant la main. Il y a un lien très fort entre elles, quasi animal, qu’on ressent vraiment à la lecture et qui m’a particulièrement plu.

J’ai vraiment hâte de découvrir la suite et fin (bouh), d’autant que le suspense est maintenu jusqu’au bout. In the after est vraiment une lecture plaisir, avec du rythme et une intrigue bien ficelée et j’espère que In the end sera à la hauteur !

 

Demitria Lunetta, In the after, Lumen. 

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