« L’enfer est vide et tous les diables sont ici. »

Je viens d’achever ma troisième lecture de la Summer PAL, et pas des moindres : In the end de Demitria Lunetta, suite et fin d’In the after que j’avais adoré ! Bien que mon chat ait tout entrepris pour m’empêcher de poster cette chronique en TROLLANT chaque photo que j’ai tenté de prendre, j’ai réussi à l’avoir à l’usure et voilà le travail ! (A ne pas lire si vous n’avez pas dévoré le premier opus !)

Ah bah non, il est sur celle-là aussi…

Voilà plusieurs mois qu’Amy tente de survivre à l’extérieur de New Hope, dans un Texas désert, dans sa combinaison anti-morsure et armée de son repousse-Florae. Il est hors de question pour elle de rejoindre Fort Black, un autre bastion de survivants à la sinistre réputation, jusqu’à ce qu’un appel de Kay lui parvienne depuis son oreillette. Baby, sa petite soeur, est entre les mains du Docteur Reynolds et nul ne sait quelles expériences il compte mener sur la fillette. La seule chance de la sauver est de trouver le frère de Kay, un autre médecin, reclus à Fort Black. C’est au coeur d’une ancienne prison où seule la loi du plus fort règne qu’Amy va devoir se faire une place pour mener à bien sa mission. Et c’est peut-être là aussi qu’elle va faire des découvertes encore plus sombres sur l’origine de leur chaos.

J’ai retrouvé Amy la pro de la survie avec grand plaisir, à nouveau catapultée dans le néant, tentant d’échapper aux créatures mais aussi aux éventuels survivants. Et on n’a pas affaire à un diptyque pour rien puisqu’on retrouve une jolie construction en miroir : après la solitude à l’extérieur, Amy est contrainte de rallier une nouvelle forteresse, celle de Fort Black, à l’ambiance autrement plus… rude que New Hope. Entre les ex-détenus, les gardes au passif douteux et les nouveaux rites violents instaurés dans la prison par celui qu’on appelle (en tremblant de préférence) Le Surveillant, on est plongés en même temps qu’Amy dans un huis clos vraiment oppressant. J’ai adoré l’ambiance, et surtout le parti pris de l’auteure de faire de ses personnages féminins des figures fortes dans l’univers ultra sexiste dans lequel elles sont obligées de survivre.

Je n’ai vraiment pas été déçue par ce second tome tant le récit est rythmé. Quand il n’y a pas de scènes d’action pure, le suspense lié aux révélations sur le fameux virus nous tient carrément en haleine. Il n’y a aucun temps mort dans ce roman, c’est aussi pour cette raison qu’il se dévore littéralement.

La fin ouverte m’a aussi convaincue, et elle n’a rien de frustrante, ce que je craignais un peu à mesure que les pages défilaient. (La fangirl en moi est tout de même tentée de réclamer une suite, m’enfin…) Action, suspense, tendresse, féminisme et romance à micro-dose, tous les ingrédients sont vraiment réunis dans ce post-apo young adult pour plaire aux fans du genre. JE VALIDE MILLE FOIS.

 

Demitria Lunetta, In the end, Lumen.

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