Bang bang !

Commençons octobre en beauté avec mes amours de C&Lo qui après Sweet Filthy Boy et Dirty Rowdy Thing nous livrent la suite de leur saga Wild Seasons, Dark Wild Night. J’attendais cette suite avec toute la patience légendaire qui me caractérise, primo parce qu’un Christina Lauren ne saurait me décevoir, secundo parce qu’il promettait son lot de fun et de geekeries. Un grand merci aux éditions Hugo New Romance pour cette lecture !

Alors que leurs amis ont tous succombé à « l’emprise Vegas », Lola et Oliver sont clairement restés dans la friendzone et cette situation ne semble convenir ni à l’un, ni à l’autre. Mais c’est bien de leur amitié indéfectible dont aurait besoin Lola lorsque son comics Razor Fish s’apprête à être adapté au cinéma et que son existence se transforme en véritable ouragan. Entre la peur de tout gâcher, de répéter les erreurs du passé et l’irrésistible attraction « Loliver », la jeune femme devra faire un choix.

Les deux premiers opus nous avaient déjà donné quelques indices sur nos deux nouveaux personnages branchés culture geek, respectivement libraire et auteure de BD à succès. Ce qui m’a vraiment plu dans Dark Wild Night, c’est d’abord cette ambiance. On sent que les auteures se sont fait plaisir sur les références #SuperHeroes et sur les dialogues surréalistes, notamment grâce au personnage de Not-Joe (tout ce qu’on sait de lui, c’est qu’il ne s’appelle surement pas Joe – éclair de génie – et qu’il bosse à la librairie d’Oliver), prompt à balancer les répliques les plus crades et étranges de la terre à propos de Catwoman. L’intrigue autour du projet de Lola est vraiment bien construit, et je n’ai eu qu’un regret à la fin, c’était de ne pas pouvoir lire son comics fictif.

Quant au couple Loliver, c’est indéniablement le plus mignon-pipou-choucraclove-licornesque des deux sagas confondues. Les auteures nous livrent deux nouveaux personnages tout en nuances et loin des stéréotypes « mâle-femelle » trop souvent représentés dans ce genre de littérature. C’est d’ailleurs le point positif que je relève pratiquement dans tous leurs bouquins et qui font, à mon sens, qu’ils sortent du lot. Contrairement à ses prédécesseurs, ce roman est peut-être moins wild (étrangement) et à l’image de ses personnages, il est empreint d’un érotisme plus discret. (Enfin, que les fans se rassurent, Dark Wild Night reste un vrai bon Christina Lauren.)

Le style est toujours au rendez-vous et s’affirme même de plus en plus. On apprend dans les remerciements que celui-ci a été totalement réécrit par exemple, tant la première version ne collait pas à l’idée que se faisaient C&Lo des personnages. En résumé, je suis encore plus accro (oui, c’est possible) et… Vivement 2016.

 

Christina Lauren, Dark Wild Night, (Wild Seasons tome 3), Hugo & Cie.

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