« We’re up all night ’til the sun »

Je devrais présentement bosser sur un dossier, mais après une journée de stage bien intense, comment vous dire que… Je laisse ma part à Grand-mère Yetta. A la place, (parce que je m’en voudrais de rester inactive), je vais vous parler de ma dernière découverte en date rayon #OuhLala, le premier tome de la saga Night Owl, Long night de M. Pierce. Je remercie les éditions Hugo New Romance et les éditions Blanche pour cette lecture !

A vingt-huit ans, Matt a quasiment tout ce qu’il désire : une vie de couple stable, un bon paquet d’argent, fruit de son travail d’auteur à succès et surtout l’anonymat total. Un anonymat qu’il cultive aussi en ligne, auprès d’une autre ombre avec laquelle il écrit une fiction à quatre mains. Mais en dépit de ses précautions de « control freak », ce qu’il craignait arrive et la dénommée Anna dévoile une photo qui va tout bouleverser et changer leur petit rituel nocturne innocent en virée sulfureuse jusqu’aux confins de la folie.

Ce roman me faisait bien envie dans le genre lecture-détente-à-la-portée-érotique-certaine, justement pour cette thématique de l’écriture et de la relation virtuelle comme sources de désir. Bon, en dépit des critiques élogieuses que j’ai pu lire un peu partout sur la blogo, je ne vais pas vous cacher que le bilan est extrêmement moyen pour ma part. Ceci dit, je vais commencer par le positif, parce que je vois toujours la timbale à moitié pleine. C’est mon côté licorne.

Il y a très certainement quelque chose dans l’écriture de ce M. Pierce, quelque chose d’assez addictif. Il nous emporte tout de suite dans ses têtes-à-têtes de nuit et on ne lui enlèvera pas qu’il nous livre quelques scènes assez torrides.

Mais voilà. Ce roman aurait peut-être pu me plaire s’il s’était assumé jusqu’au bout comme un roman érotique et que cette thématique de l’écriture à deux avait été vraiment creusée. Or, c’est loin d’être le cas. Le récit bifurque vite vers une série de parties de jambes en l’air, qu’on essaye (en vain) de nous faire passer pour une histoire d’amour, et dont la suite et fin m’a profondément ennuyée. Je n’ai ressenti aucune empathie pour Matt ou pour Anna, qui m’ont parus assez caricaturaux et sans saveur.

En résumé, je ne dis pas que ce roman n’a pas de qualités, ne serait-ce que pour son style plutôt affirmé, mais l’instinct d’ordinaire fiable à 99.9 % qui m’a soufflé « Ça va te plaire, ça, Rosy. » m’a un peu lâché sur ce coup. Tant pis pour cette fois !

 

M. Pierce, Long Night, Night Owl tome 1, Editions Blanche. 

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6 réflexions sur “« We’re up all night ’til the sun »

    • Ah mais je veux bien croire en plus ! Je crois que j’avais d’autres attentes vis à vis de ce bouquin et j’ai été simplement déçue, mais évidemment c’est très personnel. J’ai d’ailleurs lu majoritairement des critiques positives un peu partout. 😉

      Aimé par 1 personne

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