Unicorns love films and series too

La montagne de boulot pour la fac qui me laisse si peu de temps pour lire en ce moment aura au moins eu un effet bénéfique. Cela faisait un petit moment que j’avais envie de partager mes découvertes ciné/série avec vous entre deux chroniques relatives aux pages liées entre elles sur lesquelles on a apposé des mots pour réaliser la meilleure expérience de voyage jamais inventée… So… Voilà ! Ces petits posts seront plus ou moins réguliers (vous connaissez ma passion et ma discipline pour les rendez-vous) et n’ont ABSOLUMENT pas vocation à être fouillés ou à remplacer le purpose (à prononcer à la française) principal du blog, mais plutôt à étaler encore un peu plus mon amour pour la popculture.

– COTE CINOCHE – 

Douze mille ans après tout le monde, je découvre Tom Hiddleston. Je m’étais arrêtée à Loki dans Thor, et bon, au-delà du film que je n’avais pas DU TOUT keephé… Bof. Sauf que ce mois-ci, je me suis attaquée, dans un tout autre style à Only lovers left alive de Jim Jarmush avec notre Tommy et la toujours incroyable Tilda Swinton.  Ce film contemplatif nous plonge aux côtés d’Adam et Eve, un couple de vampires pacifiques et secrets, ensembles depuis la nuit des temps (ou presque), entre Détroit et Tanger. Après avoir été, siècle après siècle, l’inspiration des plus grands compositeurs et artistes, Adam peine à vivre au milieu des humains dont il déplore la bêtise. Craignant qu’il ne commette l’irréparable, Eve quitte Tanger pour le rejoindre à Détroit et lui rappeler la douceur de leur existence. Leur équilibre fragile est mis en danger lorsque l’impétueuse petite soeur d’Eve (jouée par Mia Wasikowka) s’incruste chez eux.

Un excellent film d’ambiance, de l’errance dans les rues désertes de Détroit en bagnole la nuit à l’atmosphère moite et sensuelle de Tanger. J’ai adoré ce double traitement qui est fait de la figure du vampire, le jeu de miroirs positif/négatif entre Adam et Eve en même temps que la puissante alchimie entre eux. Ce qui est certain, c’est que Tilda Swinton et Tom Hiddleston SAVENT jouer « je pose les yeux sur l’être aimé » comme personne. Le rythme est lent, mais c’est un très beau film, et je ne me suis pas ennuyée un seul instant.

Jim Jarmush, Only lovers left alive, 2013.

Forcément, impossible de s’arrêter en si bon chemin. Tom H. et Mia W. sont aussi au casting de Crimson Peak, le dernier Guillermo del Toro, que j’aime beaucoup en passant. (LE TRAUMA DU MONSTRE AVEUGLE QU’A DES YEUX DANS LES MAINS EN FAIT AZY) Après la mort de son père, une jeune femme écrivain en herbe se réfugie dans l’amour qu’elle porte à l’envoutant Thomas Sharpe. Une fois mariés, elle s’installe dans sa demeure en Angleterre qu’il partage avec sa soeur. Mais ce nouveau foyer inhospitalier, glacial, aux murs qui suintent et à l’eau rougeâtre semble renfermer d’autres mystères.

D’abord, esthétiquement, ce film est une tuerie. Les décors, l’éclairage, la mise en scène sont absolument somptueux et m’ont immanquablement rappelé l’univers Burtonien que j’affectionne. Fantômes, enquête et histoire d’amour se mêlent dans ce conte horrifique hyper maitrisé. J’ai passé un super moment, même si le dénouement m’a moins plu que toute l’atmosphère ultra flippante mise en place avant. Et puis voilà, les films qui font peur, Guillermo del Toro sait faire. (cf l’Orphelinat mais aaaaaah).

Guillermo del Toro, Crimson Peak, 2015.

Il y a peu, j’ai gagné le DVD de Seul sur Mars de Ridley Scott, adapté du roman d’Andy Weir, que j’ai encore plus hâte de lire maintenant que je sais que l’histoire est géniale ! En gros, le pitch, c’est que pendant une violente tempête sur Mars lors d’une opération de groupe, un astronaute est catapulté hors du champs de vision de ses petits camarades. Dans l’urgence, et persuadée qu’il est mort, l’équipe décolle et quitte la planète, destination maison. Le hic, c’est que Mark n’est pas mort. Seul sur Mars, l’homme doté du plus grand sang-froid que l’espace ait jamais connu parvient à se débrouiller avec les moyens du bord pour survivre et alerter la NASA. Dès lors, tous tentent l’impossible pour le sauver.

C’est le dernier film en date que j’ai vu et que j’ai adoré, et pour cause, on nous épargne tous les clichés sur la survivant qui finit par perdre la boule et qui met une ambiance pourrie. (Il est seul, certes, il va surement mourir, certes, mais c’est pas une raison quoi.) Non, non, l’astronaute joué par Matt Damon est ultra-positif et est surtout le fils spirituel de McGyver, ce qui ne nous empêche pas de trembler pour lui tout au long du film. Grâce à Seul sur mars, on apprend aussi énormément de choses sur l’espace. Et le tout est porté par une BO disco carrément hors-sujet : j’ai envie de dire, que demande le peuple ?

Ridley Scott, Seul sur mars, 2015.

Bon il fallait bien que je modère un peu mon enthousiasme, vous allez finir par croire que je suis bon public… Hum. Alors que c’est pas du tout le cas. Non, non. Hum. BREF. A la télé, ils passaient Man of Steel, alors ni une ni deux, j’ai répondu présente, d’autant que je voulais me faire une idée avant d’aller voir – peut-être – Batman VS Superman au ciné. Ce film raconte la genèse de Superman et son voyage initiatique afin de comprendre d’où il vient et qui il est.

Visuellement, je l’ai tout de suite trouvé très esthétique, surtout dans les scènes sur Krypton au tout début. Mais je me suis profondément ennuyée. Pourtant j’aime l’univers, le personnage (j’veux dire, le meuf goutait tous les soirs devant Smallville quand même) mais là, j’ai trouvé le film franchement ennuyeux. Henry Cavill n’est pas mauvais, mais ne crève pas l’écran non plus, quant à son adversaire… Ses retours à répétition ont eu tendance à me taper sur le système. Du coup, si on ajoute à ça les nombreuses critiques négatives que j’ai pu entendre dans mon entourage sur BvsS… Quelqu’un l’a vu se tataner avec la chauve-souris, pour me donner tort ou me conforter dans mon idée ?

Zack Snyder, Man of Steel, 2013.

– COTE ADDICTION SERIES – 

Pas plus tard qu’hier, j’ai testé la nouvelle série française de Canal, qui, il faut l’avouer, se manque rarement, Section Zéro. 2025 : une grande Europe contrôlée par Promethée, une grande multinationale, est séparée en trois grandes sections : celle des privilégiés, de la classe moyenne et des laissés pour compte dans une zone à l’abandon qu’on appelle Les Marches. Au milieu du chaos, une petite bande de flics menée par Sirius (le type, là, sur la photo) tente de faire respecter la loi (si seulement elle a encore du sens) jusqu’au jour où un haut responsable de la police les charge de mener une opé secrète pour fouiller dans les affaires pas nettes de Promethée.

La nouvelle série d’Olivier Marchal me faisait très envie, alléchée que j’étais par l’univers. J’ai vu le pilote et j’en ressors mi-figue mi-pruneau. Y’a du budget, de bons acteurs et l’ambiance est au rendez-vous, entre cyberpunk et film sombre de flic désabusé. L’enquête sur la multinationale promet aussi son lot de suspense. Mais… ce pilote est un peu longuet, manque du punch et l’excitation ressentie au générique retombe vite. Je ne compte pas m’arrêter là, bien sûr, mais j’espère que le rythme sera au rendez-vous pour la suite.

Olivier Marchal, Section Zéro, 2016.

 

Et vous, vous regardez quoi en ce moment ? Je vous abreuve pas de Gotham/The 100, parce que là on en a pour deux siècles hein !

 

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8 réflexions sur “Unicorns love films and series too

  1. J’ai totalement adoré Crimson Peak par contre, je ne connais pas du tout celui d’avant et je vais tout de suite me pencher sur son côté. J’adore, que dis-je !, j’aime Tom Hiddleston !!! Si tu veux voir une bonne série avec lui, je te conseille fortement The Night Manager, c’est une mini-série totalement addictive !

    Aimé par 1 personne

  2. Sympa cette nouvelle chronique ! Et nous partageons les mêmes goûts (ça on le savait déjà, hein ? ;)). Ah Tom Hiddleston ! (Re)découvert grâce à Crimson Peak le mois dernier que j’ai – OH MON DIEU – adoré ! J’hésitais du coup à me faire, dans ma HiddlestonMania, le Only Lovers Left Alive, mais tu me confirmes qu’il faut que je me jette dessus.
    Pour Batman vs Superman (je n’avais pas du tout aimé Man of Steel), j’ai commencé l’autre soir, je me suis endormie au bout d’une heure. Ben Affleck m’a semblé très bien, Henry Calvill égal à lui-même, par contre celui qui fait Lex Luthor… Insupportable de cabotinage. (Rendez nous Michael Rosenbaum !!)

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    • Ah oui Hiddleston. Il m’aura fallu moins de deux films et quelques jours pour fangirler. En ce moment je regarder The Night Manager avec lui, une mini série qu’on m’a conseillée et c’est aussi une tuerie.
      Pour BvsS, en fait maintenant j’entends tout et son contraire donc je pense qu’il va falloir me résigner à le voir pour rendre mon verdict ahah. Mais ça ne m’étonne pas qu’Affleck assure. Je ne l’aime pas du tout mais paraît qu’il est très impliqué dans le personnage et l’univers.

      RHA RALLONGEZ MES JOURNÉES ! j’ai comme qui dirait un mémoire à rendre en juin, mais je trouverai bien le temps de procrastiner hein.

      Aimé par 1 personne

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