Ab origine fidelis

J’ai commandé un comic book steampunk canon avec option héroïne badass et supplément intrigue passionnante et on m’a servi le premier volume de Lady Mechanika de Benitez et Steigerwald chez Glénat Comics. (Bon en vrai j’ai rien commandé du tout, j’ai juste été faible face à un énième crush de papier…) En même temps je vous défie de ne pas craquer comme moi en tombant sur une aussi jolie couv’ en librairie…

Lady Mechanika est l’unique rescapée des expérimentations d’un savant à l’esprit tordu, qui a fait d’elle une hybride aux bras et aux jambes mécaniques. Dans une Angleterre victorienne réinventée où magie et science coexistent, elle s’est taillée une belle réputation d’aventurière et de détective hors pair. Mais la jeune femme n’a qu’une obsession, lever le voile sur ses origines et sur son créateur dont elle n’a conservé aucun souvenir. Lorsqu’une jeune fille présentant des particularités similaires aux siennes est retrouvée morte dans une gare, Lady Mechanika décide de mener l’enquête pour les venger toutes deux.

Le récit s’ouvre avec Lady Mechanika sur les toits, en quête d’un mystérieux démon semi-mécanique qui terroriserait le quartier et, tout de suite, on ne peut qu’apprécier le coup de crayon, le lettrage et les sombres couleurs qui nous plongent dans une ambiance steampunk comme on les aime. (En tous cas MOI j’aime).

Cette histoire, c’est d’abord une enquête de l’héroïne sur son passé, ravivée par la découverte de la mort d’une fillette lui étant étrangement semblable. L’intrigue est passionnante de bout en bout, entre mystère et belles scènes d’action. Si l’univers reste cohérent et fidèle à tous les codes steampunk, il n’empêche que le cadre des investigations de Lady Mechanika se réinvente au fil des pages, des sous-terrains aux jolis salons jusqu’à une superbe et inquiétante séquence de fête foraine (mon pêché mignon creepy). Beaucoup de rythme donc dans ce premier volume qu’on n’a plus envie de lâcher dès lors qu’on a posé les yeux sur la féline Lady aux origines si mystérieuses.

Le petit bémol, à mon sens, ce sont les dialogues, non pas dans le fond mais dans la forme qui m’ont semblé un peu brouillons, notamment dans l’accumulation de bulles. Ce ne sera pas ça, en revanche, qui m’empêchera de me ruer sur la suite en octobre prochain (oui, octobre, c’est dans objectivement dans trop longtemps) ne serait-ce que pour avoir le plaisir de passer de longue minutes à m’extasier devant les portraits magnifiques de Lady M que Benitez et Steigerwald (à la couleur) ne manquent pas de glisser au début de chaque chapitre.

Joe Benitez, Peter Steigerwald, Lady Mechanika, Le Mystère du corps mécanique (partie 1), Glénat Comics.

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4 réflexions sur “Ab origine fidelis

  1. On m’en a pas mal parlé quand il n’y avait pas encore de sortie en VF, et je suis donc très contente de voir qu’il est sorti en France ! Et si le seul bémol est un trop plein de bulles, ça va 😉
    Je finis quelques séries avant d’entamer celle-ci ^^

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