Bilan du mois de juin 2018 !

Moi qui pensais ne pas avoir lu ce mois-ci, ben je m’en sors pas si mal en fin de compte ! (J’ai déjà prévu de me venger sur juillet, quelque chose de bien, ma PAL d’emprunts, SP et achats fait quatre tête de plus que moi mais tout va bieng) Sept lectures en juin donc, dont voici le résumé version hashtags :

L’Anniversaire (#HappyBirthday #MalsainMalsain #DerniereLectureDeLaTeamPourquooooooi); My absolute darling (#MalsainMalsainBis #Turtle #LesSurvivalistesFontPeur); Je vous écris comme je vous aime (#CoupDeCoeur #LamourLamourLamour #CoeurSerré); L’arrondi silencieux (#RosyPassionPremierRoman #DevenirMère); Le Horla (#MaupassantToutLaHaut #Frisson #LeFantastique); Une journée exceptionnelle (#DansLaTêteDeMonsieur #WeekendDeReve #CharlestonNoir); L’Invitation (#SoBritish #PetiteOmbre #LaRanconDeLaGloire)

 

Parmi les chroniques postées en juin, voici mon conseil poche et GF :

 

Sans surprise, le petit format que j’aimerais voir dans toutes vos bibliothèques, c’est Je vous écris comme je vous aime d’Elisabeth Brami, ce magnifique roman épistolaire qui dévoile sous nos yeux l’histoire d’amour de Gabrielle et Emilie défiant toutes les conventions, tous les interdits. Parce que ces lettres échangées sont de vrais bijoux tout simplement.

Et côté GF, je ne peux que vous conseiller Théorie du tube de dentifrice, la biographie de l’activiste Henry Spira. Pour les sympathisants de la cause animale et pour tous ceux qui s’intéressent aux différentes formes de militantisme… Tout simplement passionnant.

 

Du côté du #ReadingClassicsChallenge ?

Après le bon gros fail du mois dernier, je me rattrape avec la lecture du très court mais excellent Horla de Maupassant. J’étais tombée amoureuse de cet écrivain au lycée avec Pierre et Jean et plus récemment, Bel-Ami a confirmé ce penchant. Il était grand temps que je m’intéresse à son œuvre fantastique et disons que c’est tout ce que j’aime. Un bourgeois qui vit sur les bords de Seine sent une présence dans sa maison. D’infimes indices qu’on attribuera, suivant sa sensibilité, au surnaturel ou à la folie, jalonnent les pages du journal de ce personnage qui sombre dans l’épouvante. C’est d’une simplicité folle, d’une efficacité redoutable et c’est merveilleusement écrit. Maupassant est peut-être l’écrivain français dit « classique » que je respecte le plus, tant son œuvre est accessible et exigeante à la fois. Je ne pense pas être la seule ce mois-ci à avoir dégusté ses mots.

 

Et en plus, bien sûr (le premier qui a la référence gagne un virtual hug) on a regardé tout un tas de trucs chouettes récemment !

J’ai vu Les Proies avec Nicole Kidman, Kirsten Dunst, Collin Farrell et Elle Fanning, ce film si peu coloré qu’il frôle le noir et blanc. Nous sommes à l’époque de la Guerre de Sécession, dans un genre de petit pensionnat pour filles totalement isolé. En pleine cueillette dans la forêt, l’une des gamines tombe sur un caporal du camp adverse blessé à la jambe, entre la vie et la mort. D’abord hautement indésirable dans ce refuge strictement féminin, l’homme va petit à petit faire son nid… Il y a tout ce que Sofia Coppola aime, des vestales blondes éthérées (à commencer par l’iconique Kirsten Dunst de Virgin Suicides), une atmosphère feutrée et étrange et le poison qui s’instille doucement. Un superbe film d’ambiance, à la réalisation canon et un traitement assez foufou de la séduction. Je recommande !

Sinon ça faisait un sacré bail que j’étais pas retournée au ciné. A la maison on s’est dit : braquage + gang de meufs canons et badass ça fait quand même un sacré full combo et ça mérite qu’on bouge un peu nos fesses. Et ben zéro déception ! Ocean 8 tient ses promesses, ni plus ni moins et si l’intrigue ne va pas révolutionner le genre, il faut reconnaitre que tout le sel du film tient dans ses actrices. Autour d’une Sandra Bullock qui laisse volontiers la place de boute-en-train pour une fois, on trouve une Rihanna en hackeuse rasta ultra choupi, Helena Bonham Carter en styliste perchée parfaite, Sarah Paulson en mère de famille BCBG qui tient le vrai grand role de ce film au passage, Anne Hathaway en TRES TRES grande forme et je finis par la meilleure… Cate Blanchett nous éblouit littéralement à chaque plan. Comment peut-on avoir autant de classe et de sexappeal ? La planète se le demande.

Et depuis le temps que je voulais voir ce film ! Dallas Buyers Club ! Pourquoi ai-je attendu autant de temps, je le demande à mon moi du passé ! Ron (joué par Matthew ‘Dieu’ McConaughey) est probablement le plus gros bourrin que le Texas ait jamais porté. Picole, baise et homophobie sont son pain quotidien. Mais nous sommes en 1985, et suite à un accident de travail, on annonce à Ron qu’il a contracté le Sida, cette maladie méconnue que les types dans son genre attribuent uniquement aux « pédés ». En plus de faire l’expérience de la mort imminente, Ron va découvrir que son monde peut se retourner contre lui en deux minutes, que les labos pharmaceutiques font de l’argent sur la mort et que tout ce qu’il a été et vécu jusque là ne signifiait rien. C’est alors qu’il décide de fonder le Dallas Buyers Club, une association/un petit business de revente de médicaments non autorisés mais autrement plus efficaces que le reste à destination de ses nouveaux compagnons d’infortune… Une petite merveille les gars les meufs, vraiment. En plus de nous plonger dans les balbutiements bien sales de l’expérimentation des traitements du VIH, c’est une histoire de rédemption magnifique, drôle et tragique. McConaughey est méconnaissable et incroyable dans le rôle et le film m’a même rappelé qu’au-delà des bouses récentes, Jared Leto est toujours un grand acteur. A voir de toute urgence si ce n’est déjà fait !

 

Je vous souhaite tous pleins de belles découvertes cet été mes licornes. Que vous restiez à la maison ou que vous partiez en vadrouille, n’oubliez pas d’emmener un bon bouquin !

11 réflexions sur “Bilan du mois de juin 2018 !

  1. Au sujet de Maupassant (que j’adore vraiment parmis la bande de zigotos #BelAmiPassionSalaud), je me souviens avoir étudié l’éloge funèbre qu’avait fait Zola à son enterrement. Et le gars, qui était comme même le daron d’une oeuvre massive, avait dit que Maupassant était le génie parmis eux, inégalé, car il avait la grâce de raconter en peu de mots des histoires extraordinaires, tandis que d’autres de sa trempe auraient écrit 1 000 pages. Lui, il lui suffisait juste d’une dizaine pour être brillant et c’est à cela que se reconnaissait le véritable génie : la simplicité.

    BREF. Maupassant ON T’<3

    Et sinon bah tu me donnes grave envie de reprendre « Dallas Buyers Club » que j’avais lâchement abandonné à la 10e minutes, à l’époque où le film était hype, et je sais pas pourquoi je ne l’ai jamais repris. Rien pour voir Jared Leto dans un bon rôle. Ça va me faire du bien xp

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