Bilan du mois d’octobre 2019 !

Le dernier bilan sur le blog datant de fin aout, j’avoue que j’ai honte. (un peu) D’ailleurs je ne m’engage pas spécialement à assurer la périodicité parfaite de ces posts, parce que parfois, je n’ai pas grand chose à dire, pas grand chose à débriefer et j’aime autant que ça reste un petit rendez-vous où je partage de vraies bonnes découvertes avec vous. Sur ce, voici mes QUATRE lectures du mois (la meuf voulait éviter le claquage) :

Agatha Raisin (tome 5) : pour le meilleur et pour le pire (#JeMenLasseraiJamaisVoilàPourquoiJeCompteAcheterLesQuaranteTroisTomes #OctobreDansLesCotswolds); Sur les ailes de la chance (#QuandTuDecouvresTesLacunesEnHistoire #Bouleversant); Les Sorcières d’Eastwick (#HMSFFF #DansLaBibliothèqueFéministe #WitchPlease); Boxap1307 (#CommeUnEpisodeDeBlackMirror #MaisCaLaPasFait)

Parmi les chroniques postées en octobre, voici mon conseil GF et mon conseil petit-pote-potter poche :

 

J’ai eu un coup de foudre pour le style de Joe Meno dans La Crête des damnés, ce petit Attrape-coeur à la sauce punk découvert avec les copilotes Alberte et Chaton-CPM dans le cadre du Picabo River Book Club. Si vous voulez lire un vrai beau roman sur les affres de l’adolescence, foncez, ça déchire.

Vous allez me dire que le choix était pas dingue côté poche avec UNE UNIQUE chronique mais ça tombe bien, je comptais vous recommander encore une fois la lecture des Sorcières d’Eastwick de John Updike, un roman que j’ai adoré lire en cette période halloweenesque (j’en reviens pas que ce soit déjà fini, j’ai à peine eu le temps de rager qu’y avait pas assez de citrouilles dans les magasins que BIM, c’était au tour de Noël). A fuir si on n’aime pas les histoires trop contemplatives et obscures, à adopter si on veut plonger au coeur du féminin.

Et côté challenges, madame-je-commence-pleins-de-trucs-et-je-finis-rien ?

J’ai honorablement débloqué le titre d’Apprenti pour le HMSFFF d’octobre spécial magie avec les fameuses Sorcières d’Eastwick. Novembre étant dédié aux héroïnes de la SFFF, je vais peut-être me pencher sur le cas Coraline ou en profiter pour cumuler les challenges et lire mon petit comics de Sabrina… reste qu’on s’enjaille d’avance.

Le Pumpkin Autumn Challenge bat également son plein par ici. En vrai, j’ai pas mal de lectures prévues qui pourraient entrer dedans mais j’aimerais m’en tenir à ma pal d’origine histoire de ne pas me perdre en chemin (il lui en faut pas beaucoup). Pour le moment on en est à 5/13 et on me dit dans l’oreillette que le challenge prend fin à la fin du mois et que je vais être vraisemblablement aux fraises. Ma foi on verra bien.

Et t’as vu des trucs de type visionnables ?

(Bonjour je suis un clown et en même temps je suis ultra baisable. Bisou.)

Peut-être que vous n’en pouvez plus de voir Joker partout mais on va en parler ici, je préfère tout de suite prévenir, celleux qui le souhaitent peuvent aller prendre un café imaginaire dans l’espace-détente imaginaire pendant que je déblatère.

En vrai, la hype ne pouvait pas être plus élevée autant dire que mes attentes allaient avec. J’ai adoré ce film et j’ai énormément de mal à me le sortir de la tête en fait, cette impression balaye absolument tout le reste de mes micro réserves (certaines scènes explicatives too much, cette version de gotham city géniale et en même temps on cherche parfois la patte batman). C’est carrément la faute à Joaquin Phoenix à qui on garde une salve d’oscars au chaud j’espère bien, la prouesse d’acteur est juste fantastique, mais aussi à une photographie, une mise en scène et une BO à tomber. Laissez retomber la folie si c’est le genre de truc qui vous refroidit (je connais TELLEMENT ça) mais un jour ou l’autre, penchez-vous dessus parce qu’il vaut vraiment, vraiment le coup lesgarslesmeufs.

(Bonjour je suis aussi une beauté en cowboy. Et vous m’avez pas encore vu déguisé en lémurien.)

Du coup, après ça, on s’est dit, EHMAIS, si on se tapait la p’tite filmo de son gars sûr Joaquin qui peut être absolument qui il veut ? Alors, heureusement, ma subjectivité n’étant pas tout à fait morte, dans les quelques découvertes que j’ai faites jusque là, y a des ratés (Two Lovers que j’ai trouvé chiant à mourir ou A Beautiful Day... que j’ai également trouvé chiant à mourir, pourtant réalisé par Lynne Ramsay, la maman de We need to talk about Kevin) MAIS je suis tombée sur The Sisters Brothers de Jacques Audiard. Je m’attendais à un western bien dark et bien classique mais que nenni : le road-trip enflammé de ces deux truands flirte joyeusement avec la comédie et c’est foutrement bien écrit. J’aurais pu passer des heures à les regarder arpenter les vallées désertes et les villages pas commodes tant l’ambiance est légère et violente à la fois. Mention spéciale à Eli Sister, joué par le génial John C. Reilly qui doit veiller sur son alcoolique et fou dangereux de frère pendant tout le périple.

Là aussi y avait de la hype. (vu le temps passé au cinoche le mois dernier, je commence à comprendre pourquoi j’ai pas beaucoup lu) Le film Downton Abbey est à la hauteur de la série, ni plus, ni moins. J’ai vu certain.e.s critiquer le fait qu’il ne s’y passait pas grand-chose, que c’était un peu dégoulinant de sentiments : COUCOU LES GARS BIENVENUE A DOWNTON ABBEY. Pas de surprise, mais pas de déception non plus : Maggie Smith est fidèle à elle-même et c’est définitivement le personnage qui nous fait lâcher la larmichette, on retrouve tout le cast, toute l’ambiance et on a le grand frisson quand la musique du générique se lance à fond de balle dans la salle… J’ai quand même particulièrement apprécié que le film s’adresse à tout le monde mais soit aussi et avant tout à destination des fans de la série, le real ne s’est pas embarrassé de rappels ou d’explications lourdingues et c’est parfait comme ça.

Et tes loisirs sponso (pas sponso) par Micromania, ça a donné quoi ?

J’attendais cette version remasterisée de Medievil, MON JEU PREF D’ENFANCE, depuis des lustres, aussi je l’ai acheté, ben, à sa sortie en fait. Laissez-moi vous dire qu’il est très beau mais toujours aussi atrocement difficile. On reprochera aux créateurs d’avoir été un brin paresseux en refaisant le truc à l’identique et en n’améliorant pas grand chose par rapport à la version des années 90. Ca fait plaisir à mon 5% puriste, moins à mon 95% galérienne quand il faut se battre contre les ennemis, la caméra et le gameplay en même temps (je me contente de regarder le jeu depuis le niveau 3, my love ayant beaucoup plus de skills que moi). C’est comme Spyro, ça ravive la nostalgie et ça vaut la peine rien que pour ça tant l’ambiance spooky est au rendez-vous.

On se dit à très vite pour des chroniques que j’espère plus régulières ce mois-ci, et d’ici là, bonnes lectures, bons films, bons jeux et bon plaid-thé-cookies-larvage.

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