Bilan du mois de février 2020 !

Je sais pas si c’est le coronavirus ou Lambert Wilson qui dit de la merde, mais en ce moment, l’ambiance est un peu moisie quand même… Perso, j’ai juste envie de me rouler en boule tel un petit greffier et trouver du réconfort dans des histoires qui font du bien, écrites par des personnes qui font du bien. (C’est à peu près environ tout à fait le programme de mon weekend.) Mars s’annonce donc productif et sous le signe des autrices, même si j’ai pris un peu d’avance en février avec quatre romans, un essai et une intégrale comics dont vous pouvez retrouver certaines chroniques juste là en-dessous :

Les Hauts de Hurlevent (#HMSFFF #DepressionEtDeLaLande #HeathcliffCeFiéfféCabotin); Le Chant de nos filles (#3MeufsBadass #LAmérique #CétaitAvantMeToo); La Sorcière oubliée (#UltraMalaise #JavaisUnAutreSouvenirDeBurgess #NonCimer); Jouir (#SekseEtFéminisme #CoupDeCoeur); Et vous m’avez parlé de Garry Davis (#QuandTuDécouvresUneNouvelleFigureDeLhistoireComplètementDingue #PlusDeFrontières); La Vision (#Intégrale #QuandLennemidUltronVeutSonPetitPavillonEnBanlieue #Marvel #ZazouEtGénial)

 

Parmi les chroniques postées ce mois-ci (et en janvier, trichons, azy y a peu de bilan le mois dernier), voici mon conseil poche et GF :

DEUX BONNES LECTURES DE FÉMINAZIE COMME ON LES AIME !

En poche, je me devais de vous conseiller La Servante écarlate de Margaret Atwood, découverte sur le tard par ici. J’ai été bluffée par la narration et par cette anticipation glaçante de ce que pourrait être un futur où les femmes seraient (totalement) dépossédées de leur corps, de leurs droits et de leur identité.

Et il faut aussi vous procurer le très bold Jouir de Sarah Barmak qui interroge la sexualité féminine, dans son histoire et dans notre société actuelle. Déconstruction des mythes, reboost du corps et de l’âme, c’est juste une petite pépite !

 

Et cotey challenge ?

Le #HMSFFF se porte toujours aussi bien et les mois filent à une allure que j’aimerais pas suivre en trottinette. En février pour le mois dédié à la folie et au fantastique, j’ai opté pour le titre le moins étiqueté SFFF de la sélection, le chef d’oeuvre d’Emily Brontë. Avec ses revenants et ce type vraiment pas net qu’est Heathcliff, Les Hauts avait bien toute sa place dans le challenge. J’en suis ressortie assez mitigée je dois dire. C’est incroyablement bien écrit/traduit et c’est de la pavasse qui s’avale mais tous les personnages sont tellement détestaaaaables, et c’est tellement sombre et triste…

 

Et qu’a-t-on vu/maté/zieuté en ce début d’année qui vaudrait le coup que vous le voyiez/matiez/zieutiez à votre tour ?

Ca vous arrive de commencer une nouvelle série juste parce qu’il y a machin ou machine dedans ? Moi TOUT LE TEMPS. L Word ayant bien réactivé mon crush ultime pour Kate Moennig, je me suis lancée dans Ray Donovan, qui compte 7 saisons et… pas de final puisque la série a été annulée. (ne perdez pas espoir si ça vous tente, avec la pression de la commu de fans, il devrait y avoir une conclusion digne de ce nom mais c’est vous dire si j’ai du pif) Ray est un irlandais de Boston qu’a jamais foutu les pieds en Irlande et qui vit à L.A et son taff, c’est faire la gueule ET régler les petites affaires et les secrets cracra des riches, des stars et des puissants. Dans la saison 1, son pater sort de taule, et ça sent les embrouilles grave. Alors, c’est un peu un guiltypleasure parce que c’est quand même très mascu, très whisky et sentiments rentrés à l’intérieur de la chemise toussa (on suit surtout la fameuse fratrie #trèflesaquatrefeuilles) mais cette ambiance Los Angeles cauchemardesque est franchement hypnotique et on ne se lasse pas de voir Ray (Liev Schreiber <3) et sa clique (ce cast aussi !) s’enfoncer dans les emmerdes saison après saison.

 

J’ai aussi vu récemment Mauvaises herbes de Kheiron qui a décidément un talent fou pour me faire rire/chialer à peu près au même moment. Waël est un ancien gosse des rues qui se vit de petites arnaques de supermarchés avec la complicité d’une dame dont on ne doit surtout pas dire qu’elle est vieille, Monique. Ces deux-là s’attaquent malencontreusement à un très vieil ami de Monique, Victor et s’agit donc de réparer la boulette : ce dernier promet de ne pas faire d’histoires si Waël et son ange-gardien promettent de venir l’aider dans son centre éducatif pour ados dits « à problèmes ». J’ai retrouvé la même tendresse et la même force aussi dans la façon de filmer que dans Nous trois ou rien, une vraie petite pépite encore.

 

Et c’est à peu près tout, comme d’hab, hésitez pas à partager vos coups de coeur du moment ici, j’ai une wishlist qui demande qu’à s’allonger !

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