Across the time

Pour ce premier article post 27 ans (surtout post tu vas raquer pour le cinéma, le bus et la patinoire dans laquelle tu ne foutras jamais un patin mais par principe tu aimes savoir qu’il y a une réduction) je vais vous parler young adult, mon côté #nevergrowup, toussatoussa… Grâce aux éditions Milan que je remercie beaucoup, j’ai pu découvrir le fameux Passenger d’Alexandra Bracken dont je ressors malheureusement assez mitigée…

(sinon c’est le retour de « Rosy s’extasie devant les couv’ magnifiques » hein)

New-York, 2016. Passionnée de violon, Etta s’apprête à faire sa grande première afin de passer enfin du rêve à la réalité. Mais lorsqu’un son particulièrement discordant trouble son jeu, la jeune fille perd tous ses moyens face au public. C’est en essayant de trouver l’origine de ce son qu’elle est soudain violemment bousculée et c’est le trou noir. Lorsqu’elle s’éveille, Etta est à bord d’un navire sans âge, en compagnie d’une illustre inconnue et d’un équipage tout droit sorti du XVIIIe siècle… La jeune fille va découvrir que le temps qu’elle imaginait linéaire peut en réalité être traversé, qu’il existe des passages entre les époques pour une poignée d’élus… Mais Etta n’a pas été envoyée là par hasard. Quelqu’un a besoin d’elle pour une mission des plus cruelles, retrouver un mystérieux astrolabe au péril de sa vie.

En fait, comme beaucoup, je pense que j’attendais énormément de ce premier tome et c’est peut-être pour ça que je ressors de ma lecture un brin frustrée. Je m’explique mes licornes. J’étais vraiment avide de découvrir cette histoire de voyage dans le temps qui promettait plusieurs moments savoureux dans le Londres de la seconde guerre mondiale, le Paris de la fin du XIXe ou encore Angkor, Damas… Mais le récit met du temps à démarrer et déjà, j’ai vite perdu mon enthousiasme. Ceci dit, les personnages sont plutôt bien brossés, notamment celui de Nicholas qui est prétexte à de très beaux passages sur l’esclavage, ou encore Etta qui depuis son époque, apporte la feminist touch appréciable en observant les moeurs de sa compagne de fortune. Et à mesure que l’enjeu du roman approche, la tension remonte… Je reprends du poil de la bête donc !

Sauf que voilà… La quête démarre, celle-là même qui obligera Etta et Nicholas à emprunter les couloirs du temps (sortez Ginette et Jacquouille de ma tête de grâce). Je ne sais pas ce que je m’étais figurée, mais j’ai trouvé chaque escale trop brève, pas assez immersive et comme au tout début de ma lecture, je me suis surprise à décrocher régulièrement…

Pour moi, il manque un peu de punch à cette histoire pourtant vraiment bien écrite, qui avait tout pour me faire passer des nuits blanches… Le manque de rythme, la romance peut-être un peu trop présente au détriment de l’univers auront eu raison de mon enthousiasme. Dommage vraiment, car Passenger ne manque pas de qualités mais la magie n’aura pas opéré sur moi.

 

Challenge des Irréguliers de Baker Street +1 : Le Gloria Scott

 

Alexandra Bracken, Passenger, tome 1, Milan

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9 réflexions sur “Across the time

  1. Dommage :/
    Ce livre me tentait, je l’ai vu partout dans les vidéos Booktube anglophones, j’attendais sa sortie, en lisant ton avis,je suis mitigée. La couverture est jolie!

    et Joyeux anniversaire!!! 27, fini les réductions, j’ai dû leur dire adieu il y a un an 😥 #TeamVieille

    Aimé par 1 personne

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