“Everyone calls barbarity what he is not accustomed to.”

Vous n’êtes certainement pas restés insensibles face à cette merveilleuse couverture lors de vos dernières pérégrinations en librairie (moi je ne me lasse pas de la regarder avec les yeux de l’amour)… Derrière cette corde, ces têtes de morts et … Lire la suite

« The stars above us, govern our conditions. »

Mes licornes, si vous avez l’impression de ne jamais recevoir assez de livres chaque année sous le sapin (comme Dudley, vous comptez les paquets et vous en voulez pour votre argent), voilà peut-être une première façon de dépenser une partie … Lire la suite

« Le bonheur est un ange au visage grave. »

En panne d’inspiration pour le Cold Winter Challenge ? Ou juste envie de vous plonger dans une excellente lecture d’hiver ? L’Ange de Marchmont Hall n’a pas juste une couverture de dingue (je crois que c’est ma préférée de toutes … Lire la suite

The hidden owl

Ouais on ne m’arrête plus avec les chroniques ces jours-ci. Mieux, on ne m’arrête plus avec les coups de coeur. Je m’étais demandée pourquoi l’une de mes librairies préférées avait réservé une vitrine ENTIERE au (je pourrais dire « à le » … Lire la suite

The beekeeper’s daughter

En ce moment, avec la pluie qui a décidé qu’elle était franchement chez elle derrière les carreaux, le bonheur ne se résume t-il pas à un bon bouquin et un peu de miel au fond d’une tasse de thé ? … Lire la suite

« These violent delights have violent ends. »

Comme toujours ou presque avec mes lectures Charleston, je m’étais bien gardée de lire le moindre résumé avant de me lancer dans ma lecture et j’avoue que je n’aurais jamais imaginé être emportée aussi loin par le premier roman d’Anne … Lire la suite

Mein kleiner Bauer…

Voilà l’histoire. Alors il y avait ce livre que mon amour voulait absolument me faire lire. Mais moi, j’avais toujours une PAL à rendre Augustin Traquenard fou de jalousie et je disais « plus tard, plus tard… ». (C’est moi ou cette … Lire la suite

Madre Patria

Parce que la rentrée littéraire, ce n’est pas juste Marie-Thérèse d’Autremont qui découvre sa propre sensualité dans les bras de Jean-Eudes avant de sombrer dans une mélancolie narrée sur sept cent pages à grands renforts d’anaphores (toute ressemblance avec un … Lire la suite

« Mon Lou la nuit descend »

J’ai inauguré ma rentrée littéraire à moi avec Le mal des ardents, dont les éditions Belfond m’ont gentiment fait parvenir les épreuves. Je ne sais pas qui de la fille du feu sur la couverture (#KatnissEverdeen) ou de la promesse … Lire la suite