Les coeurs fragiles

C’est pas parce que le Goncourt a pointé son nez hors de la tonne de mots et de papier qu’on ne peut plus causer rentrée littéraire, hein. J’ai même envie d’ajouter « Que diable ! » tiens ! Du côté des publications … Lire la suite

« Violette qui sent la violette »

Ce soir, je vous parle d’un petit nouveau chez Hugo qui, j’espère, va faire son chemin dans les bibliothèques des amateur.trice.s de romances (et aussi des autres). Il s’agit de Viens, on s’aime de Morgane Moncomble : ne vous fiez … Lire la suite

The hidden owl

Ouais on ne m’arrête plus avec les chroniques ces jours-ci. Mieux, on ne m’arrête plus avec les coups de coeur. Je m’étais demandée pourquoi l’une de mes librairies préférées avait réservé une vitrine ENTIERE au (je pourrais dire « à le » … Lire la suite

The beekeeper’s daughter

En ce moment, avec la pluie qui a décidé qu’elle était franchement chez elle derrière les carreaux, le bonheur ne se résume t-il pas à un bon bouquin et un peu de miel au fond d’une tasse de thé ? … Lire la suite

Koi no yokan

J’avais entendu parler de Nicola Yoon pour son fameux Everything, Everything qui a fait un carton et qui est sorti récemment au cinéma. La curiosité m’a donc titillé telle une titilleuse titillante lorsque je suis tombée sur son nouveau bébé, … Lire la suite

« These violent delights have violent ends. »

Comme toujours ou presque avec mes lectures Charleston, je m’étais bien gardée de lire le moindre résumé avant de me lancer dans ma lecture et j’avoue que je n’aurais jamais imaginé être emportée aussi loin par le premier roman d’Anne … Lire la suite

Le jour de la mort d’Elvis

Après Avant tout se poser les bonnes questions, poursuivons notre exploration des premiers romans de la rentrée littéraire catégorie « ça fait du bien », sous-catégorie « lunaire », sous-sous-catégorie « petit vent de fraîcheur » vous voulez bien ? Récemment, j’ai découvert Mon gamin de … Lire la suite

« La vallée où je vis »

L’un des grands drames récurrents de la rentrée littéraire, c’est quand même le rapport entre la somme impressionnante de bouquins publiés (il y en a genre 581 cette année) et la quantité infinitésimale de romans qui seront effectivement mis en … Lire la suite

Madre Patria

Parce que la rentrée littéraire, ce n’est pas juste Marie-Thérèse d’Autremont qui découvre sa propre sensualité dans les bras de Jean-Eudes avant de sombrer dans une mélancolie narrée sur sept cent pages à grands renforts d’anaphores (toute ressemblance avec un … Lire la suite