Les coeurs fragiles

C’est pas parce que le Goncourt a pointé son nez hors de la tonne de mots et de papier qu’on ne peut plus causer rentrée littéraire, hein. J’ai même envie d’ajouter « Que diable ! » tiens ! Du côté des publications … Lire la suite

Harrison Squared

Dans la catégorie « Meilleur titre de bouquin » je demande Nous allons tous très bien, merci de Daryl Gregory qui suggère franchement le contraire, soyons clairs. Récemment sorti en poche chez Pocket, cette bizarrerie littéraire d’un peu moins de deux cent … Lire la suite

The hidden owl

Ouais on ne m’arrête plus avec les chroniques ces jours-ci. Mieux, on ne m’arrête plus avec les coups de coeur. Je m’étais demandée pourquoi l’une de mes librairies préférées avait réservé une vitrine ENTIERE au (je pourrais dire « à le » … Lire la suite

« She wakes in a puddle of sunlight »

En cette rentrée littéraire, mes très chères licornes, avez-vous entendu parler de Summer de Monica Sabolo ? (Il n’y aura pas de sanction (trop) sévère en cas de réponse négative.) Cette histoire de disparition inexpliquée d’une jeune fille et du … Lire la suite

« These violent delights have violent ends. »

Comme toujours ou presque avec mes lectures Charleston, je m’étais bien gardée de lire le moindre résumé avant de me lancer dans ma lecture et j’avoue que je n’aurais jamais imaginé être emportée aussi loin par le premier roman d’Anne … Lire la suite

Le jour de la mort d’Elvis

Après Avant tout se poser les bonnes questions, poursuivons notre exploration des premiers romans de la rentrée littéraire catégorie « ça fait du bien », sous-catégorie « lunaire », sous-sous-catégorie « petit vent de fraîcheur » vous voulez bien ? Récemment, j’ai découvert Mon gamin de … Lire la suite

Mein kleiner Bauer…

Voilà l’histoire. Alors il y avait ce livre que mon amour voulait absolument me faire lire. Mais moi, j’avais toujours une PAL à rendre Augustin Traquenard fou de jalousie et je disais « plus tard, plus tard… ». (C’est moi ou cette … Lire la suite

Madre Patria

Parce que la rentrée littéraire, ce n’est pas juste Marie-Thérèse d’Autremont qui découvre sa propre sensualité dans les bras de Jean-Eudes avant de sombrer dans une mélancolie narrée sur sept cent pages à grands renforts d’anaphores (toute ressemblance avec un … Lire la suite