« We were the lucky ones »

Bon, aujourd’hui, on ne pas parler d’un livre très rigolo, mais on va parler d’un livre important… C’est un pavé qui m’a accompagné toute la semaine et que je reprenais chaque soir le coeur et les tripes en vrac. Sur … Lire la suite

Walk among us

Bon café/chocolat/thé/ricard (il est à peine dix heures mais je juge pas) si vous vous apprêtez à intégrer cette chronique à votre p’tit dej mes licornes ! Ce matin, on va causer d’une petite merveille punk estampillée #PicaboRiverBookClub et découverte … Lire la suite

God save the Queen

Pour ce mois de septembre du Hold my SFFF Challenge dédié à la littérature jeunesse, j’avais tout prévu (relecture de la saga de Philip Pullman, rererererere – re – lecture de la Passe-Miroir…) et au final NIET WALOU, c’est un … Lire la suite

Just One of Those Things

En ce lundi 2 septembre, je souhaite une très bonne rentrée full de double-décimètres incassables maped à tout le monde ! (Vous aurez noté que la blogo (dont moi) s’est automatiquement mise en mode automne, on va pas se mentir, … Lire la suite

Palsgraf vs Long Island Railroad Co

Toute à ma deuxième et toujours excellente saison 2 de Mindhunter full of Holden-Emmanuel Macron, ces temps-cis, j’avais envie de rester en Amérique et dans du très costaud, aussi me suis-je tournée vers un récit autobiographique qui a beaucoup fait … Lire la suite

La fugue dissociative

Ce mois-ci pour le HMSFFF spécial « post-apo », j’ai opté pour un roman américain qui me faisait envie depuis Mathusalem, Dans la forêt de Jean Hegland. De la SF qui se mêle à la littérature blanche, du nature writing et une … Lire la suite

« Je ne suis pas une muse. Je suis quelqu’un. Point. »

Bon est-ce qu’on en parle de ce livre qui m’a fait googlisé deux cent fois « Daisy Jones & The Six » histoire d’être BIEN BIEN sûre que ce groupe n’avait jamais existé dans la vraie vie ? Ouais, on en parle. … Lire la suite

La Théorie d’Hippocrate

Je m’arrache un instant à ma relecture compulsive de Feed (en vrai, il ne me reste que quatre pages mais « il pleut sur mon coeur comme il pleut sur la ville » à l’idée de le refermer une seconde fois) pour … Lire la suite